Depuis la crise sanitaire l’organisation s’est pérennisée en mode hybride (DARES 2024, Apec 2025). Plébiscité par les employeurs (ANDRH-BCG, 2022) et les collaborateurs (Etude UGIC-CGT, 2023), le télétravail devient un élément incontournable de la marque employeur (Diard et al., 2023). Une hausse inhabituelle des démissions et ruptures conventionnelles depuis 2020 (DARES, 2025) invite les organisations à réfléchir à des moyens de rétention des talents. Il s’agit d’initier un parcours collaborateur permettant à chaque étape de motiver et fidéliser. Comment l’autonomie laissée au télétravailleur à domicile et le contrôle potentiellement exercé par l’employeur jouent-ils un rôle dans cette expérience collaborateur ? À travers une étude quantitative conduite auprès de 159 télétravailleurs, nous révélons deux classes de télétravailleurs : les « Satellites-autonomes » et les « Dépendants-contrôlés ». Cette typologie met en évidence des perceptions différentes des télétravailleurs relatives à l’expérience collaborateur. Les « Satellites-autonomes » ont une approche positive de l’expérience globale collaborateur avec le télétravail alors que les « Dépendants-contrôlés » ont une perception plutôt négative. Le contrôle exercé à domicile, peut conduire à une démotivation des collaborateurs et aller à l’encontre d’une politique RH de fidélisation.
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